DEVELOPPEUR
Basé à Bidart
Nouvelle Aquitaine
France
CONTACT
ateliersento@gmail.com
SITE WEB
ateliersento.com
DATE DE SORTIE
Octobre 2026
PLATEFORMES
Steam PC
LANGUES
Français, Anglais, Japonais
AGE 16+
Thriller psychologique sans violence graphique ni textuelle
EQUIPE
Olivier Pichard
Art, Code, Textes
Cécile Brun
Art, musique
Mi horreur, mi romance, The Doll Shop est un jeu narratif dessiné à la main et se déroulant à huis-clos dans un étrange village japonais envahi par la neige. Vous incarnez un jeune restaurateur de poupées qui retrouve son amie d’enfance après des années de séparation. Oserez-vous lui confier votre secret ?
Dans un village isolé, au cœur d’un hiver sans fin, un jeune restaurateur de poupées mène une vie solitaire. Il fréquente peu les autres villageois et préfère la compagnie de ses poupées, en particulier celle qu’il cache dans la pièce au fond de son atelier. Mais une menace plane : une petite fille a disparu et la suspicion et la paranoïa commencent à s'installer entre les habitants. C’est en cette période troublée qu’il reçoit la visite d’une amie d’enfance de retour au village après des années passées en ville. Nostalgique de leur vie passée, elle cherche à renouer avec lui, sans se douter que cela pourrait sceller son destin…
The Doll Shop mêle le jeu d'aventure (vous pouvez explorer librement le village, collecter des objets, résoudre des énigmes) et le visual novel (les dialogues vous permettent de faire des choix qui auront des conséquences). Cela renforce l'immersion tout en vous offrant la liberté de vivre votre vie au sein du village et d'en percer ses secrets.
Dans The Doll Shop, le protagoniste n'est peut-être pas aussi innocent qu'il le croit. Cela place le joueur face à des choix moraux difficiles. Doit-il agir dans l'intérêt du personnage qu'il incarne ? Ou doit-il essayer de protéger ceux qui l'entourent... au risque d'obtenir une mauvaise fin ? Tous les personnages sont attachants, et vous voudrez qu’ils s’en sortent. Mais attention : vos actions pourraient avoir de terribles conséquences. Le jeu proposera 3 fins différentes, 6 scènes bonus à collectionner et un post-jeu caché qui offre une nouvelle perspective sur l’histoire ! Le joueur sera comme un détective rassemblant les fragments de l’énigme.
The Doll Shop met l’accent sur les émotions des personnages. Vous y trouverez une forme de douceur dans l’horreur et de noirceur dans la romance. Pas de jumpscares ici, le jeu cherche à créer une atmosphère sombre et étrange où la violence reste hors champ mais n'en est pas moins terrifiante.
Chaque élément du jeu a été dessiné à la main sur iPad dans un style roman graphique. Nous nous sommes inspirés des paysages nostalgiques du nord du Japon où nous avons vécu. Nous avons rapporté d'innombrables croquis et photographies de nos voyages et nous nous en sommes servis comme références pour dessiner les décors et les personnages du jeu. Alors que la plupart des jeux d'horreur optent pour des graphismes sombres et effrayants, nous visons un style chaleureux et coloré qui crée un contraste saisissant dans l'esprit du joueur.
The Doll Shop a d'abord été publié sous la forme d'un prototype gratuit créé lors d'un atelier avec des étudiants. Il a été téléchargé environ 50 000 fois sur Itch.io et a reçu de nombreuses critiques positives. Ce succès nous a convaincus de recréer entièrement le jeu avec de nouveaux graphismes, personnages, dialogues et musiques.
- "Avec ses visuels inhabituels dessinés à la main et son mélange unique d'horreur, de romance et d'éléments tranche de vie, The Doll Shop s'annonce comme l'une des sorties indépendantes les plus intrigantes à sortir en octobre." COGconnected
- "[...] aussitôt l'aventure démarrée, c'est tout le talent graphique si particulier de Cécile Brun et d'Olivier Pichard qui s'applique par petites touches d'aquarelle et dévoile un univers animé d'une beauté aussi fragile et précieuse qu'unique en son genre." JeuxVidéo magazine n°307
- "Il est évident dès le départ que The Doll Shop est créé par des artistes inspirés par leurs propres voyages au Japon, car il présente une magnifique esthétique aquarelle et regorge de détails culturels merveilleux." Adventure Game Hotspot
- "On a devant nous une sorte de roman graphique interactif, mais avec un style un peu plus chaleureux et coloré, comparé à la tonne de visual novels dark que l'on voit sortir toutes les semaines." factornews

Lorsque Cécile étudiait le japonais à l'université, nous avons eu l'occasion de passer une année entière à Niigata, une région rurale au climat rude où nous avons réalisé de nombreuses aquarelles. Cette expérience de la vie en pleine campagne, au cours d'un long hiver enneigé, nous a profondément marqués. Pendant notre séjour, nous avons également fait la connaissance d’un collectionneur d'antiquités qui nous a montré sa collection de vieilles poupées japonaises. Nous avons été fascinés par leurs visages sereins et mystérieux ainsi que par leurs vêtements richement décorés. Ces souvenirs sont restés gravés dans nos esprits et ont finalement conduit à la création de ce jeu.
Les éléments horrifiques de The Doll Shop s'inspirent de faits divers japonais mais aussi de diverses œuvres culturelles. Le cinéma d'horreur japonais joue souvent sur des décors du quotidien faussement rassurants (voir la vague J-horror et les films de Kiyoshi Kurosawa). Notre amour du cinéma d'horreur nous a également amenés à parsemer notre jeu de subtiles références visuelles et musicales à des classiques cultes tels que Suspiria, Twin Peaks et bien d'autres encore...
Il y a quelques années, le créateur de jeux vidéo Hideo Kojima a découvert la version japonaise de notre roman graphique ONIBI dans une librairie de Tokyo. Il en a fait la promotion sur ses réseaux sociaux et, grâce à ce coup de chance inattendu, nous avons eu l’occasion de visiter les bureaux de Kojima Productions. Là-bas, nous avons été scannés et sommes devenus des PNJs dans Death Stranding 2 ! Puis, pour fêter la sortie de DS2, nous avons créé A Prepper’s Life, une série de strips en ligne en collaboration avec Kojima Productions. Qui aurait cru que dessiner des BDs nous mènerait à devenir des personnages de jeux vidéo ? Certainement pas nous !









































